Ouvrez les yeux

Ouvrez les yeux

Bonjour à vous.

Je sais que c'est brutal comme approche mais il se peut que vous soyez manipulé(e) malgré vous au moment où vous lisez ces lignes.

Vous voulez faire un test? C'est facile.

Imaginez-vous un instant que vous n'êtes pas terrien, que vous venez d'arriver dans cette société qui vous semble si insolite mais dont vous ne connaissez absolument rien.

Et pour une fois dans votre vie, sachez observer d'un oeil extérieur le monde qui vous entoure et tirer un résumé concis et une raison probable à chaque information que vous recevez. Vous savez, toutes ces idées, ces messages qui passent sans cesse devant vos yeux, mais que vous ne remettez pas en cause car vous êtes habitués à les recevoir continuellement.

Parvenez à vous faire votre propre opinion d'une manière objective de toutes ces choses qui sont passées dans les moeurs juste parce qu'elles y ont été insérées. Ne soyez pas naïfs, tout ce qui touche un large public n'est pas là par hasard, il est destiné à vous mettre dans un contexte précis, à vous faire penser de la bonne manière, la manière qui dirige la foule vers des occupations non dangereuses pour l'élite.

Tout dans ce monde sert à cela. La télévision bien sûr en est un très bon exemple (d'où mon illustration), mais elle n'est pas la seule à jouer ce rôle. La presse, la radio, la démagogie politique, la commerce et sa publicité, tout cela rentre en jeu également, et j'en ai sûrement oublié.

Amusez-vous à allumer votre télé et à rester devant une longue page de publicité, mais non pas comme à l'accoutumée, d'un oeil absent. Je vous demande de faire fonctionner votre cervelle à plein régime afin d'analyser le contenu de ces images, de ces voix, de ces musiques, de ces notions. Toutes ces choses qu'on vous montre à longueur de temps véhiculent quelque chose. Et leur message passe inconsciemment dans vos têtes, telle des images subliminales. Ce n'est pas ce que vous devez faire. Il faut saisir le message CONSCIEMMENT et le remettre en question, et à partir de ce moment, vous serez un homme libre et non un esclave conditionné.

La société fait naître en vous des besoins, des envies, des intentions. Mais dans quel but? Et seraient-elles nées sans ce lavage de cerveau? Les choses que vous avez envie de posséder, l'argent que vous avez envie de gagner pour les avoir, le soi-disant bien-être qui naîtra en vous une fois que vous les sentirez dans votre poche... Tout cela ne serait-il pas du flan, à l'image de la crème dessert aromatisée à outrance pour lui donner le bon goût qu'elle n'a pas?

Analysez, réfléchissez, et n'agissez jamais au hasard. Un acte, une pensée, une parole non réfléchie n'est pas humaine mais MECANIQUE.

Sur ce, au revoir.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 05:31

Modifié le jeudi 23 avril 2009 16:02

Briser la glace

Briser la glace


La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau... (Oscar Wilde)

Il ne savait pas encore à quel point il avait raison. Comme vous pouvez le constater, la société moderne accorde une importance primordiale à l'apparence.

Tout autour de nous y concourt. Il faut acheter tels habits pour avoir le style voulu sans quoi personne ne nous remarque, il faut acheter tel produit pour paraître plus jeune qu'on ne l'est, il faut avoir soit les muscles et les tatouages, soit les formes et le maquillage. Bref, il faut être beau et faire en sorte que la peinture de notre façade extérieure brille tant que les gens qui nous regardent puissent se voir dedans. Se voir dedans... c'est un peu l'idée d'ailleurs, car l'humain aime qu'autrui lui ressemble. Soyez jeune et beau ou ne soyez plus, les vieillards et les "déchets" doivent être cachés pour laisser croire à tout un chacun que la vie est en sucre et que le monde est peuplé de créatures parfaites.

Ainsi, ce n'est pas pour rien que beauté rime avec vanité. N'avez-vous pas remarqué à quel point la beauté peut rendre certaines personnes détestables et prétentieuses et les empêche de ressentir un autre amour que celui qu'ils portent à eux-mêmes. Le monde est leur miroir préféré et ils jouissent de leur reflet dans le regard d'autrui, ce même autrui qu'ils aiment écraser par leur supériorité. Je vous entends d'ici: "Non mais c'est faux, tout le monde n'est pas comme ça!". Malheureusement, vous ne vous rendez pas compte...

Avez-vous déjà eu envie d'être l'ami d'une fille laide comme un crapaud ou d'un obèse chauve? Votre première réaction sera de voir les défauts de son apparence, et de chasser cette personne de votre esprit. Vous ne chercherez pas à savoir si l'être que vous venez de balayer du regard a d'autres qualités non visibles. La beauté intérieure vous apparaît alors comme une douce plaisanterie, mais vous ne voulez pas pour autant qu'on vous qualifie de superficiel(le). Être différent des critères collectifs de ce qui est bon et beau n'est en définitive pas acceptable. Ainsi, laideur rimerait-elle avec valeur? Les personnes souffrant de cette laideur sont-elles plus dignes d'intérêt? Je ne pense pas qu'elles le sont toujours, car elles ressentent la jalousie ou l'obsession et, avec une autre apparence, elles seraient tout aussi vaniteuses que le restant.

Un autre aspect du superficiel en général est bien évidemment le sexe, et ce qu'on appelle l'amour. Le but principal de la jeunesse est de plaire, aidé par ses atouts corporels et son attitude plus ou moins préprogrammée, si proche des codes des parades de séduction chez les animaux. Son autre but est également de détruire, détruire ce qui ne lui plaît pas et rire de sa nouvelle puissance (cf: le défouloir que propose le virtuel à défaut de violence réelle) mais c'est un peu hors-sujet, même si cela prouve encore la haine de la différence et le souci de se créer un ennemi pour se sentir exister.

Mais revenons à nos moutons. Pour ce qui est du sexe, nous en avons des preuves sous les yeux à longueur de temps: le mot "parade" n'est pas exagéré. On ne parle plus alors d'amour mais d'un mensonge que l'on se fait à soi-même et aux autres afin de satisfaire ses besoins primitifs. Les hommes mentent, les femmes jouent, les chiens aiment (ils sont peut-être les seuls). Nous ne vivons que pour trouver une exception ou, par dépit, profiter au maximum des plaisirs factices et éphémères que l'on trouve sur notre route. "Je t'aime" devient aussi passionné qu'un "Passe-moi le sel" mais de toute façon, plus personne n'y croit puisque le jeu a remplacé l'amour. Malheur aux âmes innocentes, elles ne garderont pas longtemps leurs illusions.

Aussi, j'en arrive à l'explication de l'illustration de cet article. Voyez-vous, les zombies sont une parfaite critique de la société. Carcasses pourrissantes et dénuées d'humanité, elles la font pour autant ressurgir au plus profond de nos entrailles. Ces scénarios catastrophes présentent le zombie comme le fruit d'une épidémie et transforme l'humain en corps sans conscience, et sans but sinon celui de dévorer son prochain. Comme si l'humanité entière était soudain mise au même niveau et libérée de toute mesquinerie sociale. Après être passé du stade de monstre déguisé mais sensible au stade de monstre pur mais irrécupérable, l'humain renaît.

La laideur dévore la beauté... et croque dans son joli visage à pleines dents, la saigne comme une génisse pour avaler sa chair fraîche et délicate, mais au fond plus pourrie que celle d'un cadavre, pourrie de l'intérieur par son idiotie et sa prétention. J'ai l'air d'un psychopathe? Mais non, c'est une belle métaphore, admettez que c'est jouissif. Jouissif de voir ces personnes rendues vides par leur beauté se faire submerger dans la masse de leurs anciens congénères, se débattre en vain pour finalement se faire dévorer vivantes. Surtout lorsque l'on sait que la morsure est l'ancêtre du baiser. Joli retour de bâton.

Ici bas donc, plus de paillettes, ni d'artifices... Après s'être faite croquer, la beauté est beaucoup moins belle dès que son sang commence à couler et sa chair à se déchirer. Mais après tout, tout ceci n'est qu'un cauchemar volontaire destiné à vous faire réfléchir au-delà de la simple vision d'horreur.

Le monstre au visage d'ange,
l'ange au visage humain,
l'humain à visage de monstre...

Le premier est un danger,
le second est en danger,
et le troisième un prisonnier.

Toute fleur finit par se faner. Dead are future, anyway.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 17:21

Modifié le lundi 20 juillet 2009 16:37

Science des femmes

Science des femmes
Je vous rapporte ici une réflexion concise que j'avais faite à propos des deux grands types de femme en cette terre.

« Parmi les femmes, dites dominantes, c'est à dire les femmes qui sont assez indépendentes, impétueuses, qui disent n'avoir besoin de personne pour prendre des décisions, des femmes assez agressives de nature finalement, et bien il y aurait deux grandes catégories, basées avant tout sur la sexualité.

La première des ces catégories serait le prototype même de la combattante, battante et énergique, qui n'expose pas ses faiblesses et qui attache une grande importance à l'honneur. De ce fait, elle est gênée devant toute forme de rapprochement amoureux ou sexuel, mais se révèlera à long terme, si l'on arrive à gagner sa confiance, être la plus dévouée des compagnes, sans pour autant renoncer à sa morgue habituelle dans son quotidien. Elle ne se montrera son vrai visage que dans l'intimité. Les femmes de la première catégorie sont généralement abruptes et méfiantes et entretiennent un tout autre but dans la vie que de séduire le sexe opposé. On apellera cette catégorie la catégorie "mâle".

La deuxième catégorie serait plutôt composée de femmes tout aussi impétueuses mais beaucoup plus provocatrices et sachant user de leur charme aussi bien que de leur intelligence ou de leur force. Elle évoquera ainsi la sexualité beaucoup plus aisément qu'une femme de la catégorie "mâle" et saura l'utiliser à son avantage sans pour autant se sentir rabaissée. Toutefois, ce genre de femme n'a que peu de sentiments et n'a habituellement aucune sincérité dans ses frasques vu qu'elle ne fait que s'amuser et profiter de cette position de force (et non de faiblesse selon elle) pour obtenir ce qu'elle veut. Ce genre de femme a bien sûr d'autres aptitudes et d'autres moyens que celui-ci pour influer sur les autres mais cette cette aptitude-ci est tout sauf mise de côté. Cette catégorie serait donc la catégorie "femelle" de par la sensualité qu'elle dégage.

Pourtant, tout comme une femme de la catégorie "mâle", on peut aussi tenter de gagner sa confiance et de faire en sorte qu'elle regagne une certaine sensibilité envers un homme en particulier. Cette femme incapable d'aimer à force d'user de ses charmes peut aussi être conquise. La chose à retenir est que les femmes des deux catégories ont une certaine insensiblité derrière laquelle elles se cachent, la première concerne un manque dû à la fierté, et l'autre un excès dû au goût du jeu et de la manipulation. Les deux armures sont en théorie destructibles, bien que ces deux types de femme apparaissent généralement comme difficiles à séduire. »

Mais toutes les femmes ne sont pas dominantes... Ou aurais-je parlé trop vite?! Réussissez-vous à inclure une femme dans une autre catégorie que celles qui viennent d'être citées? Et si, justement, c'étaient les hommes qui se trouvaient dominés par les femmes et non l'inverse, dominés par le besoin qu'ils ont de la présence d'une femme, rattaché lui aussi à la sexualité. Un dominé n'a pas de personnalité externe, il se calque sur celle de son dominant. Un peu comme les hommes qui choisissent leur méthode d'approche suivant la femme qu'ils tentent de séduire. Et cette allégance venant des hommes ne renforcerait-elle pas le côté volage des femmes, ne savant plus où donner de la tête. Car l'amour vient du désir de ce que l'on ne possède pas, et les femmes ont été comme privée de ce désir par l'attitude des hommes, trop rapides et trop proches. C'est ce qui conduirait une adolescente à fantasmer des années durant sur un jeune chanteur ultra-connu et à battre des records de candeur et de naïveté, sachant au fond d'elle qu'elle ne l'aura jamais, mais continuant à rêver de lui nuit et jour et à ignorer les hommes à sa portée.

Freud avait malheureusement raison: "Tout est sexe". La valeur des choses s'estompe avec l'abondance. L'abondance de ce qu'on a devant les yeux, que l'on puisse le saisir sans mal, ou que l'on bave devant sa multitude car on ne peut quasi-jamais l'atteindre.

Les femmes sont comme votre ombre.
Courez leur après, elles vous fuient,
fuyez les, elles vous courent après. (Alfred de Musset)


# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:55

Modifié le mercredi 13 mai 2009 15:11

Haine aphrodisiaque

Haine aphrodisiaque
Amour et haine. Ce ne sont pas deux contraires, le contraire de l'un comme de l'autre serait bel et bien l'indifférence. Ne vous êtes jamais imaginé dans les bras de votre pire ennemi(e)? Si oui, je pense que ce texte que j'ai écrit il y a quelque temps sur le sujet vous parlera (et sinon il vous fera sûrement réfléchir).

« Ainsi donc la voici. Une femme qui n'éprouve que de la haine pour moi. Une femme à la fierté exacerbée, un brin de sauvagerie primitive dans son regard flamboyant, si haineux et pourtant si empli de vérité, d'authenticité. Quelle beauté! Une beauté pure, une pure beauté, peu importe le nom qu'on lui donne.

Cela part toujours de deux principes. Tout d'abord le principe du huis-clos. Être enfermé dans un endroit étroit aux côtés d'une personne dont on ne souhaitait pas forcément la compagnie. L'idée de la tragédie, de la catastrophe, ces mots dont le français a exagéré le sens alors qu'il ne veulent dire qu'une chose: l'accident. L'accident, vivre des choses intenses dans une situation complexe qui n'aurait pas pu se produire autrement, cette sensation de rompre violemment avec l'habitude et de se retrouver dans une posture où on l'on est à la fois angoissé et excité. Et l'autre idée, non moins importante, l'idée de lutte, d'être aux prises avec une force hostile et fougueuse, et d'être obligé d'un semblant de communication étouffée entre deux gestes tremblants destinés à empêcher l'autre de vous tuer.

Et soudain vient cet instant merveilleux où, fatigués de lutter ensemble pour des raisons devenues obsolètes, les deux ennemis cessent de se battre, se regardent dans les yeux, le souffle court, et relâchent toute la pression sanguine qui les poussait à se repousser mutuellement. Leurs corps si près l'un de l'autre, découvrent un sentiment d'intimité, de découverte, et la fatigue les pousse à se reposer ensemble, le regard fixe, cette expression de stupeur qui semble respirer une panique totale et un soulagement extatique à la fois. Ils réalisent qu'ils sont homme et femme et que cette proximité si repoussante à première vue leur inspire une tentation presque animale, une chose inconcevable: s'aimer.

Car aucun être humain ne peut déchaîner des sentiments du registre de la haine ou de la rage éternellement, il se crée un besoin de se rassurer auprès de quelque chose, un besoin d'un endroit où l'on se sent protégé, et peu importe si cet endroit s'avère être les bras de cet être-là. De là, viennent ces sanglots, ces sanglots d'impuissance, qui semblent exprimer le regret de tant de violence, mais il n'en est rien. Ils expriment cette frustration extrême doublée d'un plaisir de l'interdit, de se retrouver dans cette situation si imprévue, de se dévoiler, de montrer son vrai visage à un être qui s'oppose farouchement à nous. Des sanglots exprimant à la fois la résignation et l'envie, lorsqu'on se surprend à avoir des gestes amoureux, sensuels envers pour qui l'on aurait voulu exprimer le parfait contraire.

Tant de paraphrases pour la même situation qui inspire toujours la même sensation, jouissive bien qu'étrange, dans le coeur. Pouvons-nous aimer n'importe qui? Et pourquoi nous plaisons-nous à aimer ce qui s'oppose à nous? »

La réponse à cette question est assez méconnue, elle repose dans notre "inconscient collectif". On pourrait la comparer à une forme de sado-masochisme sentimental, mais on peut aussi dire que la haine peut être plus pure et plus cordiale que certains amours où les deux êtres en présence ne font que se tromper et se mentir, un amour volage et inconsistant qui n'a de l'amour que le nom. D'où ce rapprochement avec une personne innattendue qui peut s'avérer délicieux. Et on retrouve cette notion comme quoi l'autre ne nous appartient pas complètement et peut à tout moment rebasculer dans le camp adverse, si bien même il en est réellement parti, cette notion qui attise le désir, qu'on le veuille ou non.

On retrouve aussi ce désir pour les créatures dites malveillantes (les personnages méchants au cinéma n'ont-ils pas un charisme et un charme évident?), ayant souvent ce côté mature et provocateur qui ne manque pas de séduire beaucoup d'entre nous. On sait très bien au fond de nous que la moralité leur échappe souvent mais on ne peut s'empêcher d'avoir de l'affection, voire de l'admiration pour elles. Une personne malveillante apparait souvent moins fade et niaise qu'une personne bienveillante. Et qui sait ce qui se cache derrière cette agressivité, cette cruauté? On cherchera toujours à la comprendre, à l'analyser par le pourquoi du comment. Et ainsi de répondre à sa haine par notre amour, juste pour avoir l'occasion de voir quelle expression elle a lorsqu'elle parvient à aimer.

Toutes les fois qu'il y a interdiction, elle a dû être motivée par un désir... (Freud)

# Posté le dimanche 26 avril 2009 10:14

Modifié le samedi 02 mai 2009 16:44

Une philosophie

Une philosophie
Penser n'est pas très à la mode en ce moment, mais c'est à vous de faire l'effort d'élever un peu votre esprit et surtout de vous créer votre propre hygiène de vie, vos propres valeurs, vos propres préceptes, sans lesquels vous vous sentirez orphelins. L'opportunisme est devenu la nouvelle philosophie, la vie étant devenue si morne et froide, si vide de satisfaction, que l'on se jette sur le premier échappatoire, la première source de plaisir que l'on trouve et que l'on s'y égare parfois, faute d'avoir pris suffisamment de recul pour en juger le bien et le mal. Futilité moderne, le souci de la morale s'estompe à mesure que l'on craint de manquer des choses, pour au final s'apercevoir que l'on a tout manqué.

Sur ce, je vous invite à réfléchir sur les citations de Confucius que j'ai rapporté ci-dessous afin que vous puissiez comprendre qu'elles n'ont actuellement pas pris une ride. Je vous ai mis les plus percutantes.

- Il n'est pas nécessaire d'aller vite, le tout est de ne pas s'arrêter.

- Celui qui sait obéir saura ensuite commander.

- Si l'homme a deux oreilles et une bouche, c'est pour écouter deux fois plus qu'il ne parle.

- Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal car on ne vous croirait que trop.

- Un homme de bien est celui qui ne prêche pas ce qu'il faut faire tant qu'il n'a pas fait ce qu'il prône.

- L'homme supérieur est amical sans être familier ; l'homme vulgaire est familier sans être amical.

- Le coeur de la femme est aussi instable qu'une goutte d'eau sur une fleur de lotus.

- Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.

- On peut forcer le peuple à suivre les principes de la justice et de la raison; on ne peut pas le forcer à les comprendre.

- Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson.

- Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.

- Vous ne savez pas comment servir les hommes. Comment sauriez-vous servir les dieux?

La sagesse contenue dans ces paroles est impressionnante, surtout quand on sait qu'elles sont âgées de plus de 2000 ans. En lisant ça, on s'aperçoit que l'homme d'aujourd'hui n'est pas si évolué qu'il le dit et qu'il a encore beaucoup à apprendre sur lui-même, comme sur les autres.

La patience, vertu principale de l'Orient souvent oubliée dans le monde moderne, émane de cette phrase de Lao-Tseu :

« Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds toi au bord de la rivière, et bientôt tu verras passer son cadavre. »


# Posté le dimanche 03 mai 2009 10:42

Modifié le mercredi 30 septembre 2009 17:29